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liaison CM2/6°:une continuité des apprentissages

jeudi 9 décembre 2010, par Magali Flaven-Dauvergne

Lors du stage de liaison CM2/6° du 12 Novembre 2010 au collège J Giono, les échanges de pratiques entre enseignants du collège et professeurs des écoles ont permis de dégager des pistes de travail permettant un passage en sixième plus « fluide ». Ces reflexions peuvent interesser tous les collègues.......

Les pistes de travail dégagées :

-en maths : le travail sur les nombres décimaux doit, selon le socle commun, être poursuivi au collège. Les résultats des évaluations CM2 et 6° doivent donc être relativisés sur cette notion qui n’est encore qu’en cours d’apprentissage.

- en maths : la pratique de résolution de problèmes doit être régulière au cycle 3 car les compétences du socle sont évaluées essentiellement par le biais de résolution de problème dès la Sixième et plus généralement au collège.

- en maths encore:Les enseignants du collège doivent avoir conscience que l’enseignement de la géométrie à l’école repose sur la géométrie instrumentale. En effet, les élèves de l’élémentaire vérifient sur la figure les propriétés des figures , on se situe dans une démarche de la « preuve » par manipulation des outils de géométrie. L’approche d’une géométrie plus analytique ou l’élève se sert des propriétés pour démontrer n’est réellement commencer qu’au collège. Le travail de la sixième va consister à prouver à l’élève que la géométrie instrumentale n’est pas suffisante.

- en histoire : Plus que des connaissances historiques, ce sont des méthodes de travail qui permettent d’aborder l’Histoire sans une trop grande rupture entre l’école et le collège. L’analyse d’un ou deux documents doit permettre de faire un récit écrit des informations extraites (5 u 6 lignes). Cependant, même si l’écrit argumentaire n’est pas au programme ( 3°), il semble important de débuter ce travail à l’oral. Certains enseignants du secondaire nous ont fait remarquer qu’ils étaient surpris des qualités des exposés oraux des sixièmes.

- en géographie : les enseignants souhaiteraient pouvoir s’appuyer sur des connaissances disciplinaires solides comme la localisation des continents et des océans. Ils regrettent que les enfants n’aient pas de représentation des silhouettes des continents ou de pays caractéristiques (Italie) pour se situer ensuite sur les planisphères.
Les pistes évoquées : préférer utiliser le décalquage des cartes plutôt que les photocopies de temps en temps, ou le coloriage plutôt que les hachures.

- en géographie toujours : Les élèves n’ont pas connaissance des conventions utilisées en cartographie mais ils ont en plus de mauvaises habitudes dont ils ont du mal à se défaire. Il faudrait bannir le stylo bleu pour écrire sur une carte sauf pour les cours d’eau, les noms de pays s’écrivent en capitales d’imprimerie noires, les villes en minuscules d’imprimerie noires et seul les noms des fleuves et rivières ont le droit de suivre le tracé des cours d’eau. Toutes ces codes sont les mêmes sur toutes les cartes des manuels scolaires ou Atlas...